Présentation

Mercredi 24 janvier 2007

Si vous saviez combien je m'escrime
pour mes poèmes commis, mes crimes!
Car moi j'espère en voir un primé,
et pourquoi pas un jour imprimé!

Et tout ça pour quoi, finalement? 
pour un blog qui, au final, ment!
Qui n'ose pas encore avouer son envie
de voir que vers et rimes sont en vie!

Alors il ne reste que quelques notes
écrites par de mignonnes quenottes
et de stupides jeux de mots niais
dont je me fais l'humble aumonier!

Par un passant - Publié dans : Exercice
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Mardi 23 janvier 2007

Laissez moi risquer la rature
par quelques rimes contre nature.
Et tenter devant vous le tour de force
de réunir des ennemis féroces.

Car la rime n'a évidemment cure
des querelles sous la ceinture;
elle peut unir sans s'émouvoir
un bel écolo à un vrai connard!

Connaissez vous d'autres moments
où l'on retrouve sur le meme plan
un ogre politique tel que l'UMP
et notre inoxydable laguillé!

Ainsi on remarque que LePen
se lie,la pauvre, avec Ségolène.
Que l'on peut associer Nicolas
à l'improbable Madame Tobira!

Tout est possible dans ce monde là
où l'on choisit, outre le candidat,
celui à qui on fera rimer isoloir
avec le mot tant désiré: "victoire"!

Par un passant - Publié dans : Actualité
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Lundi 22 janvier 2007

Ver lubric,
le lombric
s'enterre
en hiver.

Vert de gris
comme salit
elle rouille,
se souille.

Verre cassé
à terre jeté
blanche étoffe
Mazeltov!!

Vers chez toi
j'ai si froid
re-aime moi
juste une fois.

Vaire chausson
vrai poison
accroche toi
ne me livre pas!

Par un passant - Publié dans : Exercice
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Dimanche 21 janvier 2007

On apprend l'eau par la soif

La terre - par les mers qu'on passe

L'exaltation - par l'angoisse -

La paix - en comptant ses batailles -

L'amour, par une image qu'on garde

Et les oiseaux, par la neige

Par un passant - Publié dans : Extrait
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Samedi 20 janvier 2007
Une seule chose est nécessaire: la solitude. La grande solitude intérieure. Aller en soi-même, et ne rencontrer, des heures durant, personne - c'est à cela qu'il faut parvenir. Etre seul comme l'enfant est seul quand les grandes personnes vont et viennent, mêlées à des choses qui semblent grandes à l'enfant et importantes du seul fait que les grandes personnes s'en affairent et que l'enfant ne comprend rien à ce qu'elle font. S'il n'est pas de communion entre les hommes et vous, essayez d'être prêt des choses: elles ne vous abandonneront pas. Il y a encore des nuits, il y a encore des vents qui agitent les arbres et courent sur les pays. Dans le monde des choses et celui des bêtes, tout est plein d'évènements auxquels vous pouvez prendre part. Les enfants sont toujours comme l'enfant que vous fûtes: tristes et heureux; et si vous pensez à votre enfance, vous revivez parmi eux, parmi les enfants secrets. Les grandes personnes ne sont rien, leur dignité ne répond à rien.
Par un passant - Publié dans : Extrait
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Vendredi 19 janvier 2007

Rien à foutre que personne ne lise mes vers
Rien à foutre qu'il y ait pas un commentaire

Rien à foutre que tout mes efforts soient vains
Rien à foutre si pour vous mon blog ne vaut rien

Rien à foutre que mes mots disparaissent
Rien à foutre la fatigue que j'y disperse.

Rien à foutre de me dire que c'est du vent
Rien à foutre d'être le seul à y croire vraiment.

Sur une photo pas net, en noir et blanc,
j'ai vu le contour flou du visage d'un enfant.
Je l'ai entendu me dire de sa voix qui vacille:
"Permet moi de te présenter... ta fille."

Par un passant - Publié dans : Poésie
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Jeudi 18 janvier 2007

D'aucuns diront que ma patakaviedekatriaphobie
n'est qu'une nouvelle manifestation de ma vésanie,
mais à eux, qui croient apporter quelque nitescence,
je voudrais par ces mots les amener à résipiscence.

N'y voyez pas bien sur la recherche d'une algarade
je ne suis pas homme à agir sur simple foucade!
Toute lutte m'entrainement immédiatement epistaxis,
bien plus souvent mon coeur penche vers l'oaristys!

Car en fait ce qui cause aujourd'hui mon avanie
et m'a  poussé à partir vivre isolé parmi les fassi
est le logique résultat de la longue et vil flagorne
que me fit subir, pour mon malheur, le pire malitorne.

 

Ps: je remercie le site http://lemotdujour.over-blog.com pour son abondance de mots inconnus!

Par un passant - Publié dans : Exercice
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Mercredi 17 janvier 2007

Alors voilà, aujourd'hui, je suis cuit!
rien ne sort de mon cerveau en boullie...
Alors je vais écrire ce que je nommerai
"les rimes d'un esprit très fatigué".

Hier j'ai vu un beau film à la télévision
je crois que ça parlait de révolution.
Mais quand je me suis réveillé, hébété,
j'ai vu que j'avais tout laissé allumé.

Le café trop tiède ne m'a pas ragaillardi
et je me suis meme cogné en faisant pipi!
Il y a des matins ou je me dis parfois
que c'est une chance d'avoir des doigts...

Une phrase au hasard qui finit par bulle
parce que j'ai envie d'écrire: crépuscule.
Pardon à tous ceux qui ne me lisent pas,
en tout cas, là au moins je n'écris pas...

J'ai fini mes inepties du mercredi
viement demain et une soupe d'orties!

Par un passant - Publié dans : Poésie
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Mardi 16 janvier 2007

Un soir, dans un modeste pavillon.
Assis en rond, trois jeunes enfants,
le père, confortablement somnolant,
la mère captivée par la télévision.

Un mot s'échappe du poste de télé
et tombe dans l'oreille de l'ainé.
"Papa, je n'ai pas bien compris
que veut donc dire 'Démocratie'?"

Patiemment, le père explique aux enfants,
des pays, les différents gouvernements.
Et pourquoi la démocratie est de loin
pour gouverner le meilleur des moyens.

Les enfants, le soir, dans leur lit
discutent de ce qu'ils ont appris.
Il décident que leur père a raison.
Désormais cela sera ainsi à la maison!

Au petit matin pas un ne se lève
La mère étonnée va les réveiller
mais l'ainé lui dit: "Mère, désolé,
ce matin nous avons voté la grêve!"

Le père alerté veut des explications;
c'est très simple, répond son garçon:
vous êtes deux et nous sommes trois,
alors dorénavant, nous serons les rois!

Et c'est ainsi, grâce à la démocratie,
que nos garçons quittèrent l'école
légalisèrent la malhonnêteté, le vol...
Cela pourrait il nous arriver aussi?

Par un passant - Publié dans : Poésie
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Lundi 15 janvier 2007

J'ai proposé il y a quelques jours
que vous, mes lecteurs, mes amours,
participiez à ce blog juste débuté
en me cédant certaines de vos idées.

Votre flagrante absence de réaction
face à cette aimable proposition
me pousse à user d'autres techniques
que je qualifierai de peu éthiques!

Je commencerai par quelques brulures:
mégots écrasés au milieu de la figure,
lame de couteau chauffée à blanc
glissée sous les ongles, lentement.

Puis j'executerai un savant dépeçage
avec la lame émoussée d'un opinel;
la peau récupérée, saisie à la poêle,
sera servi avec sauce et nappage. 

Enfin,des coups de masses sur les bras
les poignets, les genoux, les tibias;
et pour finir les yeux: les deux billes
transformées en hérisson d'aiguilles.

Quand on pense qu'un simple petit message
aurait pu nous éviter ce triste carnage...

Par un passant - Publié dans : Poésie
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